"How to learn children about justice and democracy?" (The New York Times)

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Le Procès de Pinocchio

Le Procès de Pinocchio est une création pour trois acteurs, des masques et des marionnettes à tiges et géantes). Fortement influencée par le théâtre d’adresse, la commedia dell’arte et la verve comique et impertinente du guignol, elle propose, avec humour, un peu de férocité, et la rapidité rythmique des cartoons, de faire, avec Le procès de Pinocchio, le jugement de la jeunesse impatiente aux prises avec un monde adulte peu exemplaire…

You are gulty Pinocchio. You belong behind bars!

The Refereee


Derrière la volonté d’aborder le personnage emblématique de Pinocchio à travers son procès, il ne s’agit pas tant de montrer s’il est ou non coupable, mais de montrer que l’ordre est présent, que la justice est présente, que le système tient solidement sur ses fondations, que les arguments concernant «l’intérêt public» sont à priori indiscutables et éternels, que les statuts sociaux doivent éclairer une hiérarchie où les sommets, par nature, sont aptes à juger les autres dans l’intérêt d’un fonctionnement général infantilisé pour rendre crédible le subjectif imposé à tous par certains dans le but de maintenir les choses dans leur état.
Quand manquent des perspectives merveilleuses d’avenir, on constate qu’on revient à un ordre moral dur et culpabilisant pour les gens, avec la sanction qui prime sur la prévention et la confiance en l’Homme de pouvoir devenir quelqu’un de bien sans passer sous les «fourches caudines» de la répression et de la menace.
Le Procès de Pinocchio met en scène la tension entre l’impatience de la jeunesse et le fameux «Faites ce que je dis et pas ce que je fais», ou, en d’autres termes : qu’en est-il de la réalité de la responsabilité et de celle de la culpabilité, particulièrement quand on est pauvre et démuni mais tiraillé par les mêmes désirs de jouir de la vie et d’être heureux ?»
Ce spectacle a du fond. Il n’est ni facilement accusateur ni gentiment bien pensant. Il invite le jeune public et ses parents à rire de la fatalité et pourtant de la nécessité du «vivre ensemble»…

   Équipe artistique

Conception : Olivier Papot & Béatrice Chatron
Adaptation et Mise en scène : Olivier Papot, assistée par Valérie Larroque
Assistanat à la Mise en scène : Valérie Larroque
Interprétation : Béatrice Chatron, Fabrice Coudert, Olivier Papot, Dimitri Rekatchevski, Yoann Sanson
Collaboration artistique et Création des marionnettes : L’Illustre Famille Burattini
Création vidéo et dessin animé : Claire Fristot
Création son & musique : Yoann Sanson, avec une chanson triste de Marc Chalosse
Création lumière : Rosemonde Arrambourg assistée de Rodolphe Martin
Régie générale & Construction : Fabrice Coudert
Création Masque et Grosse tête : Béatrice Chatron et Vincent Chassaing
Costumes : Laure Picheret
Sculptures mécaniques : Docteur Prout
Sculpture gonflable : Fabrice Coudert assisté de Wi-Zuk
Collaboration à la scénographie : Anouk Dell’Aïera, Benjamin Gibert

   Partenaires

Production : athra & Cie
Co productions : Festival Puy de Mômes (Cournon d’Auvergne), Cour des 3 coquins, La Passerelle (Menat), Yzeurespace, Ville d’Yzeure, Théâtre de Cusset
Subventions : Ville de Clermont-Ferrand, Conseil général du Puy de Dôme, Conseil régional d’Auvergne
Ministère de la culture et de la communication – DRAC Auvergne, SPEDIDAM
Avec le soutien : Transfo, Sémaphore (Cébazat), Ville d’Issoire, Le Cirque Bang Bang

   Pinocchio en quelques dates

Festival Puy-de-Mômes (Cournon), Festival Les Contre-Plongées de l’été (Clermont-Ferrand), Festival L’Humour sur un plateau (Orcet), Journées du Patrimoine (Aubière), Saisons Culturelles d’Aurillac, Blanzat, Cébazat, Cusset, Issoire, Pont de Menat, Saison estivale de Chatel-Guyon, Festival Les Automnales,etc. Et d’autres à venir !

? Fiche technique du spectacle disponible sur demande ?

Bande-annonce du spectacle

Réalisation : A-li-ce - Février 2013

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Photographies du spectacle

© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez
© Jean-Louis Fernandez